La porte aux oiseaux de Katie HICKMAN

Publié le par LAURA

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Editions JEAN CLAUDE LATTES –2011 - 539 pages – 4è de couverture

Constantinople, 1599. Une délégation de marchands anglais s’apprête à remettre au sultan une extraordinaire horloge mécanique, présent de la reine. Parmi eux, Paul Pindar porte depuis deux ans le deuil de sa fiancée Célia Lamprey, disparue en mer. Lorsqu’il apprend la présence, derrière les murs interdits du harem, d’une jeune femme ressemblant en tous points à son amour perdu, une quête impossible commence. La situation semble d’autant plus désespérée qu’au sérail une impitoyable lutte de pouvoir oppose la mère du sultan et sa favorite.

Des siècles plus tard, Elizabeth Staveley, jeune universitaire, découvre un fragment de manuscrit concernant une belle captive. Tout de suite elle se passionne pour cette histoire tombée dans l’oubli depuis quatre cents ans.

(traductrice : Annick Perrot-Cornu)

L’auteur :

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Katie HICKMAN est née dans une famille de diplomates et a passé plus de 25 ans de sa vie en Europe, en Extrême-Orient et en Amérique latine.
Elle est l'auteur de plusieurs romans historiques devenus des best-sellers en Grande-Bretagne.
Elle vit à Londres avec ses deux enfants et son mari, le philosophe A.C. Grayling.

Mon avis : ÉtoileÉtoileÉtoile

Le procédé utilisé dans ce roman est de plus en plus fréquent ces dernières années (depuis le Da Vinci Code ?) : un document du temps ancien retrouvé par un de nos contemporains donne le prétexte pour raconter l’histoire d’un personnage historique, ici en l’occurrence Célia Lemprey, jeune anglaise disparue en 1597 après la capture du bateau de son père par les pirates et vendue au harem de Mehmet III.

Malgré tout, l’histoire qui se déroule à Constantinople est plaisante à suivre ; les relations commerciales et diplomatiques de cette époque sont bien rendues, ainsi que la vie quotidienne dans les harems.

On va au bout du roman sans difficulté aucune, ça coule, mais sans non plus être portés par un grand souffle épique ; il manque un « petit quelque chose » : peut-être une intrigue un peu plus corsée sur le personnage d’Elizabeth, à laquelle je n’ai trouvé aucune « épaisseur »…. De plus, le parallèle Célia-Annetta/Elizabeth-Eve me semble un peu tiré par les cheveux, non ?

Il semblerait qu’il y ait une suite à ce roman, déjà sortie en GB en mars 2011 : The Pindar Diamond. A paraître quand chez nous ?

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Richard 10/03/2012 21:03

J'aime quand même ce genre de romans où on ne se casse pas la tête ...
Mais peut-être que le deuxième sera meilleur !
Amitiés

LAURA 11/03/2012 11:35



Ca n'est pas mal tout de même, alors tu as raison, de temps en temps... et puis rien que les mots Constantinople/Istambul me font rêver... c'est déjà bien !


Bon dimanche !