Si c’était à refaire de Marc LEVY

Publié le par LAURA

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Editions Robert LAFFONT – 2012 - 432 pages – 4è de couverture

Andrew Stilman, grand reporter au New York Times, vient de se marier. Le 9 juillet 2012 au matin, il court le long de l'Hudson River quand il est soudainement agressé. Une douleur fulgurante lui transperce le dos, il s'effondre dans une mare de sang. Andrew reprend connaissance le 9 mai 2012… Deux mois plus tôt, deux mois avant son mariage. À compter de cette minute, il a soixante jours pour découvrir son assassin, soixante jours pour déjouer le destin. De New York à Buenos Aires, il est précipité dans un engrenage vertigineux. Une course contre la montre, entre suspense et passion, jusqu'au dénouement… à couper le souffle.

L’auteur :

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Marc LEVY est né en 1961. A 18 ans, il rejoint la Croix Rouge où il restera six ans, parallèlement à des études à Paris Dauphine. Il crée ensuite des sociétés, à Paris, aux USA, à Sophia Antipolis. En 1990, il perd le contrôle de son groupe spécialisé dans le traitement d’images et fonde l’année suivante une petite société de travaux de finition avec deux amis.

En 1999, il part habiter à Londres pour se consacrer à l’écriture. Ce roman est son 12è. Il écrit également des scénarios et des textes de chansons (pour Johny notamment).

On dit de lui qu’il est l’auteur français le plus lu au monde : il « pèse » 21 millions d’exemplaires vendus pour ses livres traduits en 41 langues, dont certains ont été adaptés en films et d’autres en BD.
(Source : éditeur)

Présentation vidéo de son roman.

Mon avis : Pouce levé

J’avais renoué avec Marc Lévy l’an dernier dans L’étrange voyage de M. Daldry et bien m’en a pris parce que ce nouveau roman m’a aussi beaucoup plu.

Un thriller mené tambour battant avec de nombreuses pistes ouvertes pour nous perdre et quand on a la solution, on se dit « mais oui, on aurait dû y penser, l’auteur avait semé moult indices ».

Des personnages qui auraient pu être un peu plus « fouillés » comme l’ami Simon ou Valérie, trop vite effleurés à mon goût, l’inspecteur Pilguez que l’on retrouve, Marisa, la barmaid argentine ; on accompagne tout ce petit monde pendant quelques semaines captivantes, de New York à l’Argentine.

La page historique évoquée ne laisse pas indifférent non plus. Et on retrouve le style Lévy, rythmé, qui nous entraîne au fil des chapitres courts, trop vite vers la fin. Comme toujours chez Lévy, l’amitié a une place importante dans ce roman.

Un très bon moment de lecture que je vous recommande.

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