Séléné et le pouvoir de la lune de Sandra RASTOLL

Publié le par LAURA

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Editions Mon Petit Editeur – 2011 – pages - 4è de couverture

Tous les éléments semblaient être réunis : l'alignement des planètes, la pleine Lune, septième des treize de l'année. La prophétie se réalisait lorsque Séléné vint au monde, sa mère Vénaïs et sa grand-mère Miranda le savaient.
C'est à neuf ans que la connexion se fit avec la Cité Blanche. Six Avatars avaient été choisis minutieusement par la Grande Sage Celestea et son conseil afin de garantir l'unité des mondes. C'est donc en compagnie de cinq autres enfants issus de tous les continents que Séléné doit prendre en main son destin. Chacun étant connecté à un astre, la Lune se révèle être celui de Séléné, l'un des plus puissants avec le Soleil, représenté par le jeune Hélios, son adversaire arrogant qu'elle devra combattre afin de protéger la Table d'Emeraude.

L’auteur :

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Sandra Rastoll est née en 1973 à Nice. Dès l’âge de treize ans, elle intègre une prestigieuse école de théâtre de province. A 18 ans, elle mène de front ses études supérieures en comptabilité et gestion et ses cours de théâtre. Obtenant ses diplômes comptables avec succès, elle délaisse son côté artistique pour se consacrer à sa carrière professionnelle. En 2008, lassée par son métier et la rigueur que cela implique, elle revient à ses premiers amours: l’art. Bien qu’elle ne puisse se consacrer exclusivement à l’écriture, son activité littéraire lui amène une bouffée d’oxygène lui permettant de laisser libre court à son imagination fertile.

Mon avis : ***

J’ai beaucoup aimé l’histoire de ce petit roman jeunesse. La trame narrative est travaillée, avec des mondes bien construits qui rendent l’histoire agréable à suivre : l’évocation des atlantes (et leur apparition à la fin) m’a surprise mais ravie – la Table d’Emeraude – les réincarnations… Pour un roman adulte, cela aurait été plus développé, plus approfondi, j’imagine.

Les personnages sont bien campés, comme Séléné, sa mère et sa grand-mère, Celestea la Grande Sage ou Proserpine la traîtresse. Les avatars, eux, ont des réactions bien trop évoluées pour des enfants de neuf ans …. En lisant, je m’imaginais plutôt des ados.

Par contre ce qui m’a beaucoup gênée dans cette lecture, c’est que j’ai eu l’impression d’avoir un premier jet, qui ne serait pas passé par les mains d’un correcteur, tellement il y a de fautes de conjugaison et d’orthographe. Cela altère la qualité de ce que l’on lit, évidemment, alors que par ailleurs on se laisse facilement embarquer dans l’histoire.

Donc, des plus pour le fond, des bémols pour la forme imprimée et au final, il m’en restera l’univers créé dans lequel j’ai aimé suivre les personnages.

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