178 secondes de Katia CANCIANI

Publié le par LES PASSIONS DE LAURA

178 Secondes par KatiaEditions DAVID – 270 pages – 4è de couverture

« Je ne gardais aucune trace physique de cette agression. Seule ma mémoire inconsciente en gardait la trace indélébile, comme un tatouage direct au cœur ».

Bouleversé par la découverte d’un évènement ayant marqué sa vie à son insu, Nicola entreprend le jour de ses 18 ans, un voyage qui le mènera de Montréal au Pacifique, puis de Yellowknife à l’Atlantique. Au cours de ce périple, où il croisera divers visages de la francophonie, il apprendra à se connaître, à trouver sa voie.

 

L’auteur :

Katia CANCIANI, native du Québec, a vécu au fil des ans dans plusieurs provinces canadiennes. Elle réside à présent en Nouvelle-Ecosse. Elle est aviatrice de formation. 

Son premier roman, Un jardin en Espagne-Retour au Généralife, a été finaliste au Prix des Lecteurs Radio-Canada et au Prix des Eloizes en 2007.  L’auteur a également publié une dizaine de livres pour la Jeunesse.

(source : éditeur)

 

Mon avis :

C’est un bon roman initiatique ; le personnage est infiniment sympathique, il fait de belles rencontres –j’ai eu un faible pour Felicity et pour Joe-, on sillonne à plaisir le Canada. La fin est un peu convenue mais ça se laisse lire avec grand plaisir. 

DERNIERE MINUTE : Richard nous signale que le roman vient d’obtenir le prix du Meilleur roman pour les 15 ans et plus au Québec. Bravo à l’auteur !!

 

Citations :

*Ma mère, mon iceberg éternel, tantôt refuge, promontoire, terre d’exil sur les eaux troubles de mes mers intérieures ? Cette mère dont je ne savais pratiquement rien.

*J’essayais de lui expliquer que je cherchais « les autres », mais elle ne comprit pas grand-chose à l’anglais qui sortit de ma bouche paralysée par le froid. La patate chaude s’était métamorphosée en frite congelée.

*Ces tasses me parurent trop fragiles. J’avais les mains pleines de pouces dès que je touchais à la vaisselle.

*Il y avait donc une différence entre la naissance et la vie. Entre venir au monde et commencer à vivre. (…) Naître n’était pas vivre.

*Elle était un moulin à paroles. Un très beau moulin à paroles dont j’aurais aimé partager la langue, si elle n’avait tourné aussi vite.

*Son ton condescendant me réaligna illico les gyroscopes.

DEFI LA PLUME QUEBECOISE


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Suzanne 02/11/2010 17:45


Merci de ce beau billet. J,ai quelques livres de cette auteure à lire et j,ai bien hâte de découvrir ses mots à mon tour. Belle journée.