Le marchand de sable va passer d’Andrew PYPER

Publié le par LAURA

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Editions L ARCHIPEL - 402 pages – 4è de couverture

Patrick Rush perd sa femme et, dans la foulée, son emploi de critique littéraire. Seul son fils de cinq ans l'empêche de sombrer. Un peu désoeuvré, et aussi parce qu'il a toujours rêvé de devenir auteur, il s'inscrit à un atelier d'écriture, où il se distingue surtout par son manque d'inspiration...Patrick y rencontre Angela, femme étrange qui a connu une enfance douloureuse. Lorsque celle-ci disparaît mystérieusement, il décide de lui « voler » son histoire. Et le thriller qu'il publie sous son nom, Le marchand de sable va passer, devient un best-seller.

Après s'être exilé quelque temps, Patrick revient à Toronto, un peu honteux et inquiet à l'idée de retrouver les anciens de l'atelier d'écriture. Mais, peu à peu, tous meurent dans d'étranges circonstances. Rush devient le lien entre toutes ces victimes...

Bande-annonce du livre.

L’auteur :

imageEcrivain canadien né en 1968 à Toronto, Andrew PYPER est diplômé en littérature anglaise (Université McGill de Montréal) et en droit (Université de Toronto).
Ses quatre romans sont devenus des best-sellers au Canada. Lost Girls a reçu le Prix Arthur Ellis du premier roman et est en cours d’adaptation au cinéma, tout comme Le marchand de sable va passer.

Mon avis :ÉtoileÉtoileÉtoile

J’ai failli abandonner plusieurs fois ce roman, sorte de méli-mélo entre roman et réalité, dans une mise en abyme qui n’en est pas vraiment une.

Je n’ai pas aimé les personnages, notamment celui de Patrick Rush qui n’a pas de ressort et noie sa médiocrité dans l’alcool ; son seul trait de caractère qui m’ait plu est son amour pour son fils. Les autres personnages personnages ne sont pas plus attachants du reste. Ils semblent tous souffrir d'une incommensurable solitude et ont tous, plus ou moins, des profils psy. Quelle brochette !!

Je me suis souvent ennuyée, surtout à la fin de la première partie. Les scènes d’atelier d’écriture sont bien pauvres, eu égard à tout ce qu’il peut s’y passer de passionnant. Par ailleurs, je n’ai jamais vraiment eu peur car on ne sent aucune tension, ni angoisse.

Je suis donc allée péniblement au bout de ma lecture, mais loin d’être portée par l’histoire…

Publié dans LIRE

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Suzanne 31/07/2011 13:15


Bravo de ta patience car moi je ne l'ai pas terminé.
Bon dimanche ;-)


LAURA 31/07/2011 21:48



Merci Suzanne ! je commençais à penser qu'il n'y avait que moi qui ne l'avais pas aimé....


Belle journée à toi,