Une anglaise à bicyclette de Didier DECOIN

Publié le par LAURA

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Edition STOCK -375 pages – 4è de couverture

Un massacre d’indiens dans le Dakota du Sud.

Le mariage d’une jeune femme avec son père adoptif dans l’Angleterre victorienne.

Un constable trop méticuleux.

Une bicyclette qui change un destin.

Cinq mystérieuses photographies.

Et sir Arthur Conan Doyle qui croit dur comme fer à l’existence des fées.

Le romanesque à l’état pur…..

L’auteur :

imageDidier Decoin est né en 1945. Il est le fils du cinéaste Henri Decoin qui réalisa plus d'une cinquantaine de films entre les années 1930 et 1960. Est-ce d'avoir souvent accompagné son père sur les plateaux lorsqu'il était enfant, toujours est-il que Didier Decoin est devenu lui aussi un raconteur d'histoires. C'est d'abord dans le journalisme qu'il exerce ses talents d'écriture à France Soir, au Figaro, puis à Europe 1.

Dès l'âge de 20 ans il publie son premier roman « Le procès à l'amour ». Dix ans plus tard, il reçoit le prix Goncourt pour John l’enfer.

Parallèlement à la publication de ses livres, il poursuit aussi une carrière de scénariste tant pour le cinéma que pour la télévision. Il a ainsi collaboré avec Marcel Carnet, Henri Verneuil et Robert Enrico. Et plus récemment José Dayan pour le « Comte de Monte Cristo », un scénario qui lui valut d'ailleurs un Sept d'or. On peut également citer « Napoléon » avec Christian Clavier ou plus récemment « Le roi, l'écureuil et la couleuvre » avec Lorant Deutsch.

L’auteur qui vit en Normandie, nous présente son dernier ouvrage.

Mon avis :

J’ai beaucoup aimé ce roman !

On y trouve de beaux personnages dont Jayson, cœur sensible qui ne peut imaginer abandonner la petite Ehawee et va lui faire une belle vie, mais aussi le constable Tredwell qui n’est pas si mauvais qu’on pourrait le penser, et pour cause !! Et cette Ehawee-Emily que l’on voit grandir en beauté, et qui s’affranchira de son enfance lorsqu’elle chevauchera sa bicyclette, revoyant les chevauchées de son souvenir dans son Dakota natal.

On y trouve aussi l’atmosphère des romans de l’Angleterre victorienne, des sœurs Brontë, de Jane Austen, de Dickens, de Conan Doyle et tout le roman est une ode à cette littérature-là.

J’ai trouvé magnifique la métaphore du cercle, qu’Emily illustrera jusque dans son retour au pays.

L’histoire des fées dans la troisième partie tient du conte et puis, cette histoire d’amour…cette déclaration que fait Jayson à Emily….c’est d’un romantique !!!

Voilà ! c’est bien écrit, d’une plume fluide et je vous en recommande vivement la lecture !

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