La route de glace d'Yves VIOLLIER

Publié le par LAURA

La route de glace par ViollierEditions POCKET –254 pages – 4è de couverture

C’était en 1937. A l’occasion d’un voyage en train reliant St Pétersbourg à Moscou, Pierre et Maïa tombaient fous amoureux l’un de l’autre. Ils avaient 17 ans. Il était français et communiste ; elle dansait au Bolchoï. La Seconde Guerre Mondiale a broyé leur passion naissante…

1950. Pierre partage désormais son existence avec Hélène. Mais quand l’occasion se présente de retourner à Moscou, il ne peut résister : il part retrouver Maïa. Là-bas, les deux amants renouent, l’espace d’une nuit, avec la force dévastatrice de leur amour. Et déjà, Pierre doit rentrer, la mort dans l’âme…

Lorsqu’en 1954, Maïa décide de profiter du passage du Bolchoï à Paris pour fuir l’URSS, Pierre l’aide sans hésiter. Ce qu’il ignore, c’est que l’Histoire, une fois de plus, s’apprête à les rattraper.

L’auteur :

Yves ViollierYves VIOLLIER est né en 1946 en Vendée. Il a exercé le métier d'enseignant de français et de latin à La Roche-sur-Yon. Il est dans le même temps critique littéraire à La Vie.

A la retraite désormais, il se consacre à l'écriture ainsi qu'à la vie littéraire (divers salons dont celui de Montaigu , où il apprécie le contact avec ses lecteurs)
Il est qualifié d'écrivain du terroir, se rattachant à l'école de Brive, (d'où son surnom de « Vendéen de l'école de Brive »), mais lui se préfère « écrivain populaire ».

Il a reçu entre autres, le Prix du roman populaire pour Les Sœurs Robin et le prix Charles Exbrayat 2001 pour Les Lilas de mer.

Mon avis :

J’avais lu la série de Jeanne la Polonaise de ce même  auteur  et j’avais bien aimé ; j’ai retrouvé avec grand plaisir cette écriture aisée, qui coule et  nous entraîne dans l’Histoire et dans l’histoire sans que l’on y prenne garde.

Yves Viollier s’attache aux détails de la vie quotidienne à la mine et l’on a la peinture d’une époque, d’une région ;   puis à Paris, on pourrait peindre la cabane sur l’ile de la Jatte, on côtoie René Couzinet (dont certains établissements scolaires de Vendée portent le nom et dont je sais désormais qui il était….) .

Indéniablement Yves Viollier sait créer des atmosphères et les personnages sont bien attachants. C’est donc un très bon moment de lecture.

NB : Je n’ai pas lu La Flèche Rouge, dont cet opus est la suite et cela ne m’a pas gênée pour la compréhension de l’histoire.

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