Seule Venise de Claudie GALLAY
Editions du Rouergue - Babel– 302 pages - 4è de couverture :
A quarante ans, quittée par son compagnon, elle vide son compte en banque et part à Venise, pour ne pas sombrer. C’est l’hiver, les touristes ont déserté la ville et seuls les locataires de la pension où elle loge l’arrachent à sa solitude. Il y a là un aristocrate russe en fauteuil roulant, une jeune danseuse et son amant. Il y a aussi, dans la ville, un libraire amoureux des mots et de sa cité qui peu à peu, fera renaître en elle l’attente du désir et de l’autre.
L’auteur :
Déjà présentée ici.
Mon avis : ¶¶¶¶
On peut dire que Claudie GALLAY s’y entend pour évoquer les lieux !!
Dans ce roman-ci, on est pris dans l’atmosphère de Venise : l’hiver, la brume, l’humidité, le froid, le vent des fous –la bora- et l’on part avec la narratrice (dont on ne saura pas le nom) à la découverte des ruelles, des ponts, des églises, des impasses, des îles.
Rencontres et découvertes permettront à cette femme de se reconstruire: le prince russe, le libraire, le patron de la pension, le vin, la musique, les livres. Elle retrouvera aussi l’envie de désirer, d’aimer.
C’est un bon roman, même si j’ai préféré Les Déferlantes.