L’envie de Sophie FONTANEL

Publié le par LAURA

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Editions Robert Laffont – 2011 – 161 pages / Partenariat AMAZON

4è de couverture

« Pendant une longue période, qu’au fond je n’ai à cœur ni de situer dans le temps, ni d’estimer ici en nombre d’années, j’ai vécu dans peut-être la pire insubordination de notre époque, qui est l’absence de vie sexuelle. Encore faudrait-il que ce terme soit le bon, si l’on considère qu’une part colossale de sensualité a accompagné ces années, où seuls les rêves ont comblé mes attentes –mais quels rêves !- et où, ce n’était qu’en pensées – mais quelles pensées !!

Sur ce rien qui me fut salutaire, et dans lequel j’ai appris à puiser des ressources insoupçonnées, sur ce qu’est la caresse pour quelqu’un qui n’est plus caressé et qui, probablement, ne caresse plus, sur l’obsession gonflant en vous et dont on dit si bien qu’elle vous monte à la tête, sur la foule résignée que je devine, ces gens que je reconnais en un instant et pour lesquels j’éprouve tant de tendresse, je voulais faire un livre. » (source : éditeur)

L’auteur :

imageNée à Paris en 1962, Sophie FONTANEL travaille pour la presse écrite – "Le Matin de Paris", "Le Monde", "Libération", puis comme rédactrice en chef adjointe de "Cosmopolitan". Elle est aujourd’hui journaliste au magazine "Elle". En 1995, elle publie Sacré Paul, son premier roman chez NiL éditions. Son séjour de trois ans à Canal+ lui inspirera le sujet de son deuxième roman Le Plus Jeune Métier du monde. On lui doit aussi Nouba chez les psys et, en 2010, Grandir. (source : éditeur)

Son blog : http://blog.elle.fr/la-vraie-vie-de-fonelle/

Mon avis : Pouce baissé

Voilà le type même de livre que je ne supporte pas.

Ni le style, ni l’histoire ne me conviennent.

Cette femme qui, en l’absence de vie sexuelle, découvre qu’elle est ostracisée si elle parle de ses ressentis. Oui, et ?? Ah, elle a encore des désirs ? (p 157, en voyant l’homme chercher de la monnaie dans la poche de son pantalon, elle imagine sa main….) c’est bien… mais elle ne peut pas concrétiser ?? Oh trop dur pour elle…

Alors déboulent les clichés : le bon copain homo, la copine qui pense qu’elle aime les femmes, puis les copines qui la mettent à l’écart quand elles commencent à la trouver dangereuse pour leur couple car elle s’affirme dans cet état de no-sex….

Ce sont des sortes de post-it, (j’ai failli dire fragments, mais ça n’en a nullement la fulgurance) juxtaposés pour justifier une sorte de trame ; certains n’ont carrément rien à voir (p 120, le garçon renversé par une voiture). Ce n’est même pas bien écrit et certaines phrases doivent être lues à voix haute pour en saisir le sens ; c’est bien de vouloir paraître détachée, encore faut-il que ce soit fait avec habileté.

Allez, tant pis si les « intellos pur jus » penseront que je n’ai décidément rien compris à cette prose résolument moderne, j’assume le fait de ne pas aimer !!

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Suzanne 30/08/2011 15:15


je passe ;-)