Le Labyrinthe de la Rose de Titania HARDIE

Publié le par LES PASSIONS DE LAURA

                                             LE LABYRINTHE DE LA ROSE
First Editions – 468 pages - 4è de couverture :

Considéré comme l’un des plus brillants esprits de son temps, John Dee était l’astrologue, l’espion et le mathématicien de sa Majesté la Reine Elisabeth 1er mais son influence comme ses écrits n’étaient pas du goût de tous. Avant de mourir, il a néanmoins eu le temps de cacher ses carnets et de transmettre ses secrets à sa fill, Katherine, qui elle-même l’a transmis à sa fille. Et ainsi de suite, jusqu’à Diana Stafford qui, elle n’a eu que deux garçons. Souffrant d’un cancer, elle se voit forcée de laisser des indices à destination de Will, son cadet. Une petite clé d’argent et un morceau de parchemin. Seulement, transmettre le secret à un homme porte malheur…

Pendant ce temps, Alex Stafford, le frère ainé de Will, doit opérer Lucy King, victime d’une malformation, pour une greffe du cœur. Mue par un instinct inexplicable, Lucy part alors à la recherche des indices disséminés par Diana.

Une quête qui la conduit à la cathédrale de Chartres, au cœur du mystérieux Labyrinthe de la Rose, qui semble être la clé de tout…

L’auteur :

Titania HARDIE vit dans le Somerset. Elle est l’auteur de plusieurs livres sur la magie blanche et la voyance.

Mon avis :

D’abord, vous avez en main le livre. Pas ordinaire, comme livre. Une coque rigide renfermant à gauche un jeu de fiches (dont on croit comprendre qu’elles sont les carnets de John Dee mais dont vous me direz à quoi elles servent si vous le découvrez !), et à droite le livre lui-même (468 pages).

Le pitch alléchant vous laisse espérer un jeu, un défi, une plongée au cœur d’une intrigue palpitante qui va faire pétiller vos neurones, et là… commence la déception. J’ai réussi à lire 62 pages en 5 jours !! Je m'endormais sur le livre : l’histoire est confuse… c’en est presque risible.

Mais je n’aime pas capituler trop vite ; alors, vaillant petit soldat, je me suis accrochée ! Ouff, ça n’a pas été simple. Un paragraphe commence avec un personnage qui tout à coup devient un autre, un autre qui n’est pas censé être là se met à parler, la traduction n’est pas bonne avec un vocabulaire simple, voire simpliste, des tournures-clichés… Bref, une écriture bof… Une phrase comme « un oignon qu’Alex venait de jeter dans la casserole se mit à gémir » ou « le travail de me gène pas » ça sent la mauvaise traduction – une autre comme « c’était son habitude et, selon elle, un tort qui lui jouait les pires tours » ça sonne mal… Et des exemples comme cela il y en a beaucoup.

Donc, malgré le bel Alexander,  la fragile Lucy et l’attachant Simon, j’ai atteint la page 130,  le livre me tombe des mains et je ne vais pas m’acharner. Tant pis pour moi si je passe à côté de l’histoire de John Dee et du mystère du labyrinthe de la cathédrale de Chartres !!

Et puis après tout non, tiens ! je vais quand même mettre un paragraphe sur les deux sujets qui font le livre.

John Dee 

 http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Dee

Personnage déjà évoqué (le glyphe de Dee) dans Les cathédrales du vide d’Henry Loevenbruck, somptueux roman sur lequel j’ai donné mon avis ici http://lespassionsdelaura.over-blog.com/article-les-cathedrales-du-vide-d-henry-loevenbruck-42399979.html  et qui est également au centre du roman d’Umberto Eco « Le pendule de Foucault ».

 

Le Labyrinthe de la Cathédrale de Chartres

 Il y a en a beaucoup d'autres en France, mais c'est le plus grand.Il déploie un chemin de 261,55 m et sépare la nef en 3 et 4 travées. 

C'est un des rares au monde qui soit d'origine. (Environ 1200)

Il y avait en son centre une plaque de métal qui décrivait le combat de Thésée et du Minotaure faisant référence au mythe antique de Cnossos et au labyrinthe égyptien.

Dans l'antiquité c'était un lieu mort. Ici c'est un lieu de renaissance.

Lieu de pèlerinage, on l'appelait aussi au Moyen-Âge le  « chemin de Jérusalem », substitut pour ceux qui ne partaient pas en croisades. Figuration de la Jérusalem Céleste, reflet de la Jérusalem terrestre.

Appelé également « chemin de vie », c'est le fil d'Ariane du chrétien.

Celui qui s'engage sur le chemin, sent son rythme intérieur se modifier progressivement par 32 étapes, 7 aller-retour entre l'extérieur et l'intérieur avant le dernier pas, le «saut de la joie » qui oblige après ce parcours à genoux à se redresser  vers la seule voie de sortie : vers le haut, à la 33è me station.

Le temps nécessaire pour le parcourir à genoux, en récitant le Psaume 50 de David, est équivalent à une «lieue » à pieds (4 km), d'où son autre nom : « la lieue ».

Une autre de ses appellations, le «Palais »  fait allusion à la Maison organisée autour d'un centre spirituel.

L'Homme qui arrive dans ce centre est alors un Homme Nouveau qui a vécu une seconde naissance et s'il l'a mérité, trouvé l'échelle de Jacob qui l'a conduit  au Maître.

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